zumeurs, passions, ...

Vues d′esprit !

29 octobre 2009

Fumer tue ?


Une petite… clope ?

N′ayez pas peur, c′est indolore !

Une clope ?

Cigarette, tu m′as séduit facilement
Avec ta si belle robe de papier blanc
Et ton filtre doré dont je suis si gourmand.
Tu m′as pris en ta possession pour très longtemps.

Chaque jour, j′ai essayé de te résister,
Mais tu savais toujours comment me captiver.

Chaque mois, je tentais de te fuir fermement,
Mais ma nervosité t′appelait chaque instant.

Cigarette, tu es toujours à mes côtés,
Dès que je me perds, tu sais bien me retrouver,
Quand je désespère, tu viens pour m′assister,
Si je suis en colère, tu peux me calmer.

Chaque jour passé avec toi est si plaisant,
Mais tu me dérobes du temps et de l′argent.

Chaque mois, tu me retires de l′anxiété,
Mais tu t′attaques peu à peu à ma santé.

Texte et image découverts sur le web et honteusement téléchargée !


Posté par sosthye à 09:00 - Pansée du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

21 octobre 2009

Que dire ?


Proverbes &… citations !

Cupidon La langue des femmes est leur épée;
elle ne la laisse jamais rouiller

À opposer à:

Les femmes ressemblent aux girouettes:
elles se fixent quand elles rouillent.

Voltaire

Suite à un prochain numéro !


Posté par sosthye à 08:45 - Pansée du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

19 octobre 2009

J′me r′fais ?


Je me r′fais… une scolarité !

Enfin, pour cause d′accompagnement scolaire, j′essaye…
tout au moins en math et en 6ème pour commencer doucement !

Crayon

Les mots qui servent à écrire les nombres sont invariables,
sauf : million et milliard qui prennent un “s” quand ils sont multipliés.
Il existe un règle particulière pour cent et vingt :
ils prennent un “s” quand ils sont multipliés uniquement s′ils ne sont pas suivis.
Les nombres de deux chiffres s′écrivent avec un tiret.

Les huit filles, les quatre garçons, et les mille chats de Monsieur X vivent tous ensemble dans les neuf pièces de la maison, avec trois millions de puces, cinq milliards d′acariens et un million d′araignées.
Ils ont aussi trois cents poules et quatre-vingts lapins, deux cent sept canards et quatre-vingt-six oies.
Sans compter les trente-huit chevaux !

C′est joli non ? Et c′est plus facile de faire avaler la pilule de cette façon.

Trouvé via…
Académie Orléans Tours

Mais ce qui est bon pour les enfants, l′est aussi pour les adultes.
En ces temps de langage SMS mais ce sera le but d′une autre histoire.

Et pour ne pas faire les choses à moitié l′accord de demi.

Demi s′accorde s′il se rapporte à un nom féminin, mais reste toujours au singulier.
Un rapport d′une page et demie, de deux page et demie.
Cela a duré deux semaines et demie, deux ans et demi.


Posté par sosthye à 09:05 - Pansée du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

14 octobre 2009

Histoire de bêtes


Un peu de… morale !
 
Le lièvre et la tortue

Naughty boy

Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.

Le Lièvre et la Tortue en sont un témoignage.
Gageons, dit celle-ci, que vous n′atteindrez point
Si tôt que moi ce but. Si tôt ? Êtes-vous sage ?

Repartit l′Animal léger.
Ma Commère, il vous faut purger
Avec quatre grains d′ellébore.
Sage ou non, je parie encore.
Ainsi fut fait : et de tous deux
On mit près du but les enjeux.
Savoir quoi, ce n′est pas l′affaire ;
Ni de quel juge l′on convint.

Notre Lièvre n′avait que quatre pas à faire ;
J′entends de ceux qu′il fait lorsque prêt d′être atteint
Il s′éloigne des Chiens, les renvoie aux calendes,

Et leur fait arpenter les landes.

Ayant, dis-je, du temps de reste pour brouter,

Pour dormir, et pour écouter

D′où vient le vent, il laisse la Tortue

Aller son train de Sénateur.
Elle part, elle s′évertue ;
Elle se hâte avec lenteur.

Lui cependant méprise une telle victoire ;

Tient la gageure à peu de gloire ;
Croit qu′il y va de son honneur

De partir tard. Il broute, il se repose,

Il s′amuse à toute autre chose

Qu′à la gageure. À la fin, quand il vit
Que l′autre touchait presque au bout de la carrière,
Il partit comme un trait ; mais les élans qu′il fit
Furent vains : la Tortue arriva la première.
Eh bien, lui cria-t-elle, avais-je pas raison ?

De quoi vous sert votre vitesse ?
Moi l′emporter ! et que serait-ce
Si vous portiez une maison ?

Jean de la Fontaine —  Livre VI — Plus ici !

Juste un prétexte à publier cette imagee trouvée sur la web !


Posté par sosthye à 09:00 - Pansée du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

24 septembre 2009

Brèves de… web


C′est  grave… Docteur ?
 

  • Via sosthye :
    Quand je poste un tweet avec H1N1 et/ou grippe, il est systématiquement re-tweeté par — @1grippe — C′est grave docteur ?
     
  • Via Le savoir inutile :
    Le chapitre 14, Section 1211 du Code Pénal Américain rend illégal pour les citoyens américains d′avoir tout contact avec des extraterrestres.
     
  • Via Brèves de couloir :
    Spring, en Chine, ça veut dire ressort de printemps.
     
  • Via Le Monde et bien d′autes :
    “Au bout de deux ans d′enquête, deux juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant un tribunal correctionnel” — Lapsus révélateur de Sarkozy !
     
  • Via Désirs d′Avenirs :
    À défaut de site, le Minitel, presque plus beau et moins cher !
     

 
Mine de rien


Posté par sosthye à 18:00 - Pansée du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

12 septembre 2009

Poème


Alcools… Apollinaire !

Aujourd′hui St Apollinaire, alors…

Apollinaire Merlin et la vieille femme

Le soleil ce jour-là s'étalait comme un ventre
Maternel qui saiganit lentement sur le ciel
La lumière est ma mère ô lumière sanglante
Les nuages coulaient comme un flux menstruel

Au carrefour où nulle fleur sinon la rose
Des vents mais sans épine n'a fleuri l'hiver
Merlin guettait la vie et l'éternelle cause
Qui fait mourir et puis renaître l'univers

Une vieille sur une mule à chape verte
S'en vint suivant la berge du fleuve en aval
Et l'antique Merlin dans la plaine déserte
Se frappait la poitrine en s'écriant Rival

O mon être glacé dont le destin m'accable
Dont ce soleil de chair grelotte veux-tu voir
Ma Mémoire venir et m'aimer ma semblable
Et quel fils malheureux et beau je veux avoir

Son geste fit crouler l'orgueil des cataclysmes
Le soleil en dansant remuait son nombril
Et soudain le printemps d'amour et d'héroïsme
Amena par la main un jeune jour d'avril

Les voies qui viennent de l'ouest étaient couvertes
D'ossements d'herbes drues de destins et de fleurs
Des monuments tremblants près des charognes vertes
Quand les vents apportaient des poils et des malheurs

Laissant sa mule à petits pas s'en vint l'amante
A petits coups le vent défripait ses atours
Puis les pâles amants joignant leurs mains démentes
L'entrelacs de leurs doigts fut leur seul laps d'amour

Elle bailla mimant un rythme d'existence
Criant Depuis cent ans j'espèrais ton appel
Les astres de ta vie influaient sur ma danse
Morgane regardait de jaut du mont Gibel

Ah! qu'il fait doux danser quand pour vous se déclare
Un mirage où tout chante et que les vents d'horreur
Feignent d'être le rire de la lune hilare
Et d'affrayer les fantômes avants-coureurs

J'ai fait des gestes blancs parmi les solitudes
Des lémures couraient peupler les cauchemars
Mes tournoiements exprimaient les béatitudes
Qui toutes ne sont rien qu'un pur effet de l'Art

Je n'ai jamais cueilli que la fleur d'aubépine
Aux printemps finissants qui voulaient défleurir
Quand les oiseaux de proie proclamaient leurs rapines
D'agneaux mort-nés et d'enfants-dieux qui vont mourir

Et j'ai vieilli vois-tu pendant ta vie je danse
Mais j'eusse été tôt lasse et l'aubépine en fleurs
Cet avril aurait eu la pauvre confidence
D'un corps de vieille morte en mimant la douleur

Et leurs mains s'élevaient comme un vol de colombes
Clarté sur qui la nuit fondit comme un vautour
Puis Merlin s'en alla vers l'est disant Qu'il monte
Le fils de ma Mémoire égale de l'Amour

Qu'il monte de la fange ou soit une ombre d'homme
Il sera bien mon fils mon ouvrage immortel
Le front nimbé de feu sur le chemin de Rome
Il marchera tout seul en regardant le ciel

La dame qui m'attend se nomme Viviane
Et vienne le printemps des nouvelles douleurs
Couché parmi la marjolaine et les pas-d'âne
Je m'éterniserai sous l'aubépine en fleurs 

Source du poème ici !

Guillaume Apollinaire, de son vrai nom Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary, écrivain naturalisé français (né polonais), est né le 26 août 1880 à Rome, il meurt le 9 novembre 1918 à Paris de la grippe espagnole. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris alors que, dans les rues, les Parisiens célèbrent la fin de la guerre.

Via WikiPedia et autres !


Posté par sosthye à 08:45 - Pansée du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

13 août 2009

Au boulot


Silence… je pense !

Cela se dit à Marseille:

“Avançons lentement nous verrons plus de personnes !”

J′aime assez !

sosthye@plage !

Même si je n′y ai jamais mis les pieds, j′aime bien l′image !


Posté par sosthye à 09:45 - Pansée du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

06 août 2009

Oh ! My god !


Iconoclaste ? Iconoclaste ! [1]

Iconoclaste !

Source de l′image !

Aujourd′hui 6 août sur le calendrier c′est noté transfiguration et pour la foi chrétienne, la transfiguration est un épisode de la vie du Christ. Elle aurait été un changement d′apparence corporelle de Jésus pendant sa vie sur terre, une métamorphose révélant sa nature divine. Dixit WikiPedia !

[1] Iconoclaste — Personne qui attaque violemment les traditions établies — un iconoclaste d′avant-garde
Dans l′histoire du christianisme, personne qui condamne le culte des images saintes, considéré comme de l′idolâtrie — les iconoclastes huguenots qui détruisaient les images de la Vierge — Via encarta-msn.

Persiste et signe ! Voir ici !


Posté par sosthye à 16:54 - Pansée du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

22 juillet 2009

Écrire...


Citation… du jour !

Écrire, c′est arrêter des parcelles d′instants pour les donner.
Écrire c′est déjà un peu arrêter le temps.

Claude Péloquin [1]

[1] Claude Péloquin: poète, écrivain, chanteur, scénariste et réalisateur québécois né en 1942.

Il a écrit les paroles de plusieurs chansons, dont les plus célèbres sont Monsieur l′Indien et Lindberg [2]. Cette dernière, interprétée par Robert Charlebois et Louise Forestier, permet à Péloquin de remporter le Prix Félix-Leclerc pour la “meilleure composition canadienne de l'année” en 1969. Via WikiPedia.

[2] Lindberg voir ici !


Posté par sosthye à 12:10 - Pansée du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

21 juillet 2009

De saison


L′amour à… la française !

L′amour à la française — Déjà publié mais pour le plaisir je poste à nouveau !

I remember jolie demoiselle, the last summer, nous, la tour Eiffel
I remember comme tu étais belle, so beautiful with your sac Chanel
Sur les ponts de la Seine, let′s do it again, again, again, again,
You gave me a rendez-vous, what is it ? what is it ?

Je le chercher à toi, dans les rues, je ne suis pas venir car tu ne l′es plus
Je le regarde partout, where are you ? My heart is bleeding, Oh I miss you
L′amour à la française, let′s do it again, again, again, again,
You gave me a rendez-vous

Et je cours, je cours, je cours, I′ve lost l′amour, l′amour, l′amour
Je suis perdu, here without you, and I’m crazy, seul à Paris
Je tu le manque, sans toi I can′t, et sous la pluie, I feel sorry
Champs Elysées, alone, la nuit, le Moulin Rouge, I feel guilty

Et le soleil est plus brûlant que les oiseaux, et dans le ciel, I miss you so
A souvenir, a rendez-vous, des fleurs des fleurs des fleurs for you
Je tu le manque, sans toi I can′t, et sous la pluie, I feel sorry
Je suis perdu here without you, and I’m crazy, seul à Paris

I remember jolie demoiselle, the last summer, comme tu étais belle
I remember, nous, la tour Eiffel, so beautiful with your sac Chanel
L′amour à la française, c′est que je t′aime, je t′aime, je t′aime, je t′aime
I give you a rendez-vous

Et je cours, je cours, je cours, I′ve lost l′amour, l′amour, l′amour
Je suis perdu, here without you and I’m crazy, seul à Paris
Je tu le manque, sans toi I can′t et sous la pluie, I feel sorry
Champs Elysées, alone, la nuit, le Moulin Rouge, I feel guilty
Et le soleil est plus brûlant que les oiseaux et dans le ciel, I miss you so
A souvenir, a rendez-vous, des fleurs des fleurs des fleurs for you
Je tu le manque, sans toi I can′t et sous la pluie, I feel sorry
Je suis perdu here without you…

L′amour à la française — Pamplemousse Mécanique — Eurovision 2007 — Fatals Picards

Paroles via Musique Ados ! Écouter sur Jiwa ou voir sur YouTube !

Autre version
de L′amour à la française : Barbara Carlotti !

T′es pendu au cul de ton Anglaise
Y a le feu dans ton pantalon
Mais tu sais, là, t′es de la baise
Pour c′qui est de cette question
Vois plutôt une Paimpolaise
Une fille de Dijon
Fais l′amour avec une Française
Ce sera bien mieux qu′à London

Moi, j′ai bien connu une Anglaise
Quand j′étais encore un garçon
Je lui chantais La Marseillaise
Elle ne connaissait qu′Elton John
Moi, j′étais chaud comme la braise
Elle, c′était un glaçon
C′était comme verser du lait-fraise
Dans un verre de Saint-Emilion

Non, mon vieux, oublie ton Anglaise
Ce s′ra mieux pour ton pantalon
Vois plutôt une Boulonnaise
Une fille de Dijon
Une fille de Besançon
Mon vieux, l′amour à la française
C′est vraiment le pompon
Pour c′qui est d′une bonne baise
Nous, Français, on est les champions

L′amour à la française — J′ai pas fini d′en parler. Voir ici ou ici !
Le vent… sur iMeem ou sur Jiwa !


Posté par sosthye à 12:30 - Pansée du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »